ORAN

Il s’agit du 2e cas en moins de dix jours : Une femme atteinte d’un cancer tente de se suicider

Une femme souffrant d’un cancer a tenté de se donner la mort en s’infligeant un coup de poignard au niveau de l’abdomen, a-t-on appris de source bien informée au niveau du CHUO.
La victime a été admise, avant-hier, au niveau du service de chirurgie générale (pavillon 14) du centre hospitalo-universitaire d’Oran Dr Benzerdjeb (CHUO). L’état de cette femme, qui a subi une intervention chirurgicale en toute urgence, est stationnaire, selon la même source. La femme a tenté de mettre fin à ses jours après qu’elle s’est vu reporté son rendez-vous de radiothérapie à une date éloignée. Gravement malade et lasse d’une prise en charge médicale qui laisse à désirer, la victime a eu recourir à cet acte désespérée. Le drame a eu lieu au niveau du centre anti-cancer (CAC) Emir Khaled de Misserghine où devait-elle bénéficier de séances de radiothérapie, une étape très importante dans le traitement de n’importe qu’elle cancer. Il faut noter dans ce cadre que la femme en question était au bout du rouleau et que le report de son rendez-vous était la goutte qui débordé le vase, selon la même source qui a rappelé le cas de l’enfant qui s’est fait renvoyé dudit établissement hospitalier après qu’il ait confié à l’ex ministre de la Santé des vérités terribles concernant la prise en charge des malades. Transféré vers l’Etablissement hospitalo-universitaire 1e novembre 1954 (EHU), l’enfant est décédé. Un drame qui choqué l’opinion publique au niveau local et national mais qui a marqué surtout les personnes atteintes de maladies graves. Tel a été le cas d’un jeune homme atteint du Sida qui s’est donné la mort, il y a seulement quelques jours, et ce, après plusieurs tentatives de suicide. Rappelons dans ce volet que les personnes atteintes du VIH ont protesté ces derniers à cause du manque de médicaments. En effet un manque flagrant de médicaments antirétroviraux est enregistré au niveau du service infectieux du CHUO. Il est nécessaire de souligner qu’en plus du manque de médicaments, de prise en charge médicale qui laisse souvent à désirer, les personnes atteintes de pathologies graves ne bénéficient d’aucune prise en charge psychologique, et ce, malgré la disponibilité de personnel. En effet au niveau de la majorité des établissements sanitaires le poste de psychologues existe mais rares sont les citoyens qui bénéficient des services.

B Samira

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