CULTURE

24e SILA : Lancement du premier Atlas scolaire algérien

L’Office national des publications scolaires (ONPS) a lancé à Alger, le premier Atlas scolaire algérien en langue arabe et française.
Fruit d’un travail collectif mené par des enseignants universitaires, des géographes, des inspecteurs de l’éducation et des concepteurs de programmes scolaires, l’Atlas, qui devra être disponible sur le marché début 2020, constitue « un outil pédagogique indispensable aux élèves tous cycles confondus », a affirmé le chef cabinet au ministère de l’Education, Abdelouaheb Guelil lors de la cérémonie de lancement de l’ouvrage au Palais des expositions (Pins Maritimes) en marge de la 24e édition du Salon international du livre (SILA).
La cérémonie s’est déroulée en présence des représentants de l’ONPS, de l’institut national de cartographie et de télédétection et du Conseil national de l’information géographique qui ont contribué à l’élaboration de cet Atlas.

Premier du genre en Algérie, cet atlas tend à faciliter l’enseignement de la géographie de manière illustrée et simplifiée, ont précisé les spécialistes, ajoutant qu’il a été réalisé selon les normes internationales adoptées par l’Association cartographique internationale et les travaux des experts de l’ONU en toponymie.
Composé de 300 pages, l’atlas contient 267 images et 231 cartes géographiques (politiques, naturelles et géologiques) outre 49 schémas et 14 graphes des différents phénomènes naturels dans les quatre coins du monde.
Une fois agréé par l’institut national de recherche en éducation, le nouvel ouvrage sera mis sur le marché et distribué aux établissements scolaires, ont fait savoir les responsables.


Lectorat en hausse en arabe par rapport au français

La synthèse d’un nouveau sondage sur le lectorat en Algérie, présentée au 24e Salon international du livre d’Alger (SILA 2019), a fait ressortir une hausse du lectorat en langues arabe et anglaise et un recul en langue française.
Réalisé lors de la 23e session du SILA (2018) par l’établissement « IMMAR », fondé en 2001 à Alger, le sondage a révélé que les lecteurs en langue arabe « continuent à occuper la première place » et qu’ils s’intéressent « à divers thèmes et dans différents domaines ».
Le lectorat en langue française vient en deuxième place, suivi de la langue anglaise, puis amazighe.
Quant aux types d’ouvrages, selon le même sondage, les œuvres littéraires sont les plus consultées par les interviewés, suivies de livres scientifiques et techniques qui ont devancé les ouvrages religieux (classés à la 3e place lors du sondage de 2005).
De surcroît, les livres électroniques sont plus consultables que les livres en papier, selon les avis de quelque 800 participants (hommes et femmes) à cette étude « restreinte » vu « le manque de temps », ont indiqué les responsables de ce sondage qui vise, ont-il poursuivi, à « comprendre le comportement du public du SILA et à l’interpréter en chiffres).
Ce sondage « ne représente pas le taux global du lectorat en Algérie » mais seulement « celui du public du SILA », ont encore affirmé, faisant savoir que les résultats définitifs seraient publiés, par le commissariat du SILA, »plus tard ».
Créé par décret ministériel en 2009, le Centre national du livre (CNL) est officiellement habilité à mener des statistiques sur le marché du livre, or il demeure peu actif sur le terrain.
Les activités du SILA 2019 se poursuivent jusqu’au 9 novembre courant.

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