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Plan d’action du Gouvernement : Des défis difficiles mais pas impossibles à surmonter

Les présidents des Groupes parlementaires ont estimé, que « l’Algérie fait face à des enjeux et des défis difficiles mais pas impossibles, pouvant être surmontés si les efforts sont sincères », valorisant le contenu du Plan d’action du Gouvernement qui « répond dans une large mesure aux revendications du peuple ».
A ce propos, le président du Groupe parlementaire du Rassemblement national démocratique (RND), Ali Djerbaa, a affirmé que « l’Algérie fait face à des enjeux et défis difficiles mais pas impossibles pour peu que les efforts soient sincères », mettant l’accent sur « l’impératif de redoubler d’efforts pour le recouvrement de la confiance du citoyen en les institutions de l’Etat ».
Evoquant « des indices de l’entrée de l’Algérie dans une nouvelle ère », il a relevé « la dynamique de la diplomatie algérienne récemment, en retrouvant son rôle et sa place naturelle à travers son attachement à sa doctrine, à savoir l’adoption du dialogue dans le règlement des conflits et la non-ingérence dans les affaires internes des pays, ce qui a permis de faire entendre la voix de l’Algérie », a-t-il poursuivi.
De son côté, le président du Groupe parlementaire du parti du Front de la libération nationale (FLN) Bouhafs Houba, a indiqué que « l’élaboration du Plan d’action du Gouvernement en un laps de temps reflète l’engagement du Premier ministre à la mise en œuvre des 54 engagements du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune ».
Et d’ajouter que cet engagement constitue « une évaluation pour l’édification de l’Algérie nouvelle, escomptée par tout un chacun, et sa sortie de la crise q’elle traverse », soulignant « la bonne foi » du gouvernement de M. Abdelaziz Djerad pour « la franchise à l’égard du peuple ».
Ce Plan d’action, a-t-il encore ajouté « pose les jalons d’une nouvelle Constitution, qui préserve la démocratie, consacre la séparation des pouvoirs, protège les liberté et la presse et assure l’indépendance de la justice ».
Affichant la confiance de son parti en le Premier ministre pour la concrétisation du Plan d’action du Gouvernement, il a exprimé le voeu du FLN a être « un acteur actif » dans l’édification de l’Algérie nouvelle.
Pour sa part, le président du Groupe parlementaire du tiers présidentiel, El Hachemi Djiar, a estimé que ce Plan qui « consacre une volonté d’action » est à même d’être appliqué dans tous les domaines afin de mettre fin aux pratiques du passé ».
Après avoir rappelé le modèle politique de la période postindépendance, M. Djiar a indiqué que « l’Algérie est sur le point d’entamer une étape post-Hirak, qui requiert une nouvelle approche avec des nouvelles terminologies en matière d’économie et de gestion.
« Il n’y a pas de solutions magiques, mais la situation exige de tous le respect pour l’intérêt suprême du pays », a-t-il assuré, mettant en avant l’importance majeure que revêt le Plan d’action du Gouvernement qui constitue « la meilleure réponse aux revendications exprimés par le peuple dans son mouvement, notamment la refonte de l’Etat ».

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