CULTURE

Cinéma virtuel : L’Algérie présente sur la plateforme du court-métrage

La plateforme numérique pour le court-métrage a reçu en ce mois de juin 33 courts-métrages de 8 pays différents. Parmi les films participants figurent «dawamat el mawt» (La spirale de la mort), réalisé par Ouassim Bousbika (Tunisie), «Lahda» (un moment), réalisé par Chertouh Dalia (Algérie), «Djaziret Léïla» (l’île de léïla), réalisé par Mustapha Chaâbi (Maroc), et «Âala el hafa» (sur le bord), réalisé par Mohamed Chamia (Syrie) et «Derrière nos téléphones», réalisé par Eli Maene (Congo).
Le Comité International de Sélection a finalisé ses fonctions afin de sélectionner une courte liste d’œuvres qui seront soumises au jury ces jours-ci. Les titres des films gagnants seront annoncés le mois de juillet de l’année en cours. Les participants sont l’Algérie, Tunisie, le Maroc, la Mauritanie, la Syrie, l’Égypte, le Congo et l’Irak pour cette session. Les organisateurs ont opté pour un comité de sélection international composé du président Zahra El Aâdjmi, scénariste algérienne, qui a à son actif, plusieurs séries projetées à la télévision ainsi que des œuvres historiques et humoristiques. Quant aux membres du comité de sélection, il est composé de Mme Jahan Ismail (Tunisie), comédienne et metteure en scène qui a étudié le théâtre en Tunisie et le cinéma en Égypte, lauréate de nombreux prix lors de manifestations internationales, aux côtés de Mohamed Moujahid, poète, écrivain et scénariste de la ville marocaine de Fès, et Thomas Grand (France), propriétaire d’une maison de production, ainsi que d’autres producteurs et réalisateurs dont Tarik Chaker, réalisateur et scénariste irakien et Ala Eddine Nasr Jad Nasr d’Egypte, fondateur et président du Festival international du film de «caméscope» pour les courts métrages, et consultant culturel et médiatique pour l’Union générale des artistes arabes. Pour ce qui est du jury, il est présidé par le docteur Bouchaïb El Massoudi du Maroc, Noureddine Berrabeh, réalisateur et fondateur «d’Ayyam Kirdada» pour le court métrage et le documentaire à Bou Sâada, et Marouane Traboulsi, universitaire, réalisateur et photographe professionnel tunisien, qui participe également au Festival du film numérique pour protéger le patrimoine «bônois» (Annaba). Sa première contribution a été avec des images distinctives, en particulier les portes de l’ancienne ville «Place d’armes», qui permettra aux visiteurs de la page du festival sur Facebook et aux groupes de découvrir la beauté des ruelles de la ville de Annaba à travers les «portes de sa ville antique» sur la plateforme virtuelle. Le Festival numérique du film court métrage, aux amateurs du 7e art de suivre les films réalisés par les participants, et crée chaque mois une ambiance cinématographique dans les foyers en cette période de confinement en raison de la propagation de la Covid-19.

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