ORAN

Les services de sécurité essaient de contrôler l’accès : La chaleur et les vacances face à l’interdiction d’accès aux plages

Depuis l’interdiction d’accès aux plages du littoral oranais, les jeunes se sont demandé s’ils peuvent résister à la chaleur estivale sans aller à la plage. Certains ont pris cette décision à la légère et ont préféré prendre la destination de la corniche. Un rush qui a contraint les services de la police à déployer des agents à travers patrouilles pédestres afin de veiller sur l’application de cette mesure d’interdiction, puisque le pays et Oran particulièrement, connaissent hausse des cas de contamination. La wilaya d’Oran avait annoncé le report du coup d’envoi de la saison estivale, et l’interdiction de tout accès aux 34 plages autorisées à la baignade. Le même communiqué indique que l’autorisation d’accès sera de nouveau possible dès la levée du confinement et le lancement officiel de la saison estivale. Cette décision est justifiée, vu le taux de contaminations record enregistré ces derniers jours, et des foyers dans de grandes wilayas. Mais le plus surprenant, c’est le manque d’application chez les citoyens algériens, notamment au niveau des wilayas qui enregistrent quotidiennement le plus de nombre de cas. En plus de Sétif, les gens à Blida, Alger et Oran, ont moins peur du Coronavirus, contrairement à la période du pic enregistré durant le mois d’Avril, qui était pourtant beaucoup moins que l’actuel taux enregistré. La preuve les gens sortent en groupe, organisent des mariages et vont à la plage. En effet, avec la vague de chaleur de ces derniers jours, les Oranais et les amoureux de la plage ont mis le cap sur le littoral, pour plus de fraicheur en famille ou entre amis. Mais selon les médecins spécialistes, le pays poursuit sa lutte contre le Covid-19, et ça serait désolant de fausser les calculs des autorités sanitaires qui ont tracé une stratégie pour endiguer cette pandémie. « Voilà le résultat du relâchement, les chiffres sont en hausse, et certains inconscients ne pensent qu’à aller à la plage, ce lieu sera aussi dangereux que M’dina J’dida ou la Bastille» dira une mère de famille.

M.A.J

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