REGION

Sidi Bel-Abbès : 500 policiers mobilisés pour assurer l’application du confinement partiel entré en vigueur

Dans le cadre de l’application des mesures de confinement partiel , étalé sur toutes les wilaya de pays depuis le début de cette semaine, la Sûreté de wilaya de Sidi Bel-Abbès, a mobilisé (500) éléments , tous grades confondus, pour veiller à l’application rigoureuse du couvre-feu installé de 19 heures , jusqu’à 7 heures du matin. A cet effet, des patrouilles pédestres, et véhiculées, ont sillonné toutes les agglomérations urbaines du chef-lieu, et au niveau des grandes daïras de la région, pour s’assurer de l’application de ce nouveau règlement, entré en vigueur dès cette semaine, décidé par les pouvoirs publics, afin d’enrayer la maladie du Covid-19, a-t-on appris des mêmes services. Des sanctions seront engagées à l’égard de toute personne épinglée circulant dehors, à pied , ou sur son véhicule, ou n’importe quel autre engin, et moyen , durant la période indiquée, hormis celle portant une autorisation signée par les services compétents ,destinée à une seule personne uniquement, et qui touche des commerçants chargés de la livraison, et quelques secteurs , et des personnes autorisées suivant leur cas spécifique, a-t-on fait savoir.
Abderrahmane.G


Bidonville ‘Bentorki’
Les habitants souffrent sévèrement du manque de provisions

Les habitants du bidonville ‘Bentorki’ situé à quelques kilomètres vers la sortie nord du chef-lieu de Sidi Bel-Abbès , interpellent l’intervention des pouvoirs publics pour les soutenir en cette période de pandémie. Les concernés manque sévèrement de provisions, et se sont trouvés isolés après l’arrêt de tous les moyens de transports, affirment quelques citoyens dans leurs témoignages. A cet effet, ces familles lésées souffrent le martyr , et des enfants et nourrissons risquent la famine ,a-t-on précisé , elles lancent , à l’occasion, un appel de détresse, et manifestent leur mécontentement de l’abandon à leur sort, par les responsables locaux, et par la société civile, indiquant qu’ils manquent de ravitaillement, et vivent des conditions des plus implacables, à cause de la pandémie, qui a mis au chômage technique les travailleurs journaliers , interdit d’exercer dans les ateliers ,et les chantiers pour prémunir contre ce nouveau sars . La rupture des moyens de transports suite au règlement appliqué, a elle aussi accentuer la crise des familles, qui se sont trouvées enclavées, ignorant comment agir pour s’approvisionner, ou chercher après les moyens de protection exigés, et se traiter des maladies, apprend-on. Les familles interpellent, en ce sens, le soutien des citoyens, ainsi qu’aux autorités compétentes, et du mouvement associatif, pour contribuer dans une aide humanitaire, envers des dizaines de familles enclavées, se trouvant dans un besoin pressant, dans un lieu qui manque de toutes les commodités, ont expliqué quelques ménages.
A.G

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