ORAN

APC d’Oran : Que rapportent les espaces publics et les infrastructures sportives à la commune ?

M.A.J

Ce sont des milliards qui devraient venir renflouer les caisses de la commune, entre recettes et droits perçus sur la pose des panneaux publicitaires, les terrasses de café, les cinémas, les stades et les enseignes lumineuses des commerces et les plaques professionnelles, la trésorerie de la commune d’Oran ne pourrait que bien se porter. Sur les secteurs urbains que compte la commune d’Oran, les prévisions comptables sont produites à la base par les financiers de ces secteurs urbains, ils sont instruits pour apporter cet éclairage qui permet à l’aide d’outils précis de la profession, de savoir quelles sont les prévisions de rentrées financières que l’APC, pourrait engendrer des droits et taxes à partir des panneaux publicitaires, un marché juteux qui échappe totalement à la commune, des terrasses de café et autres établissements similaires qui occupent la voie publique. Les gérants ou propriétaires de cafés, doivent payer un droit d’occupation des terrasses donnant sur la voie publique. La taxe exigée pour une table se situe entre 400 et 500 dinars, pour un café qui en possède une vingtaine et à Oran, ils sont nombreux, le calcul serait de 8.000 à 10.000 dinars par établissement, un chiffre à multiplier par le nombre de cafés qui dépasserait largement le millier à Oran, ceci sans citer les fasts-food, pizzerias et autres établissements qui jouissent de l’espace public. Il est aisé de constater que les retombées fiscales pour ces seuls établissements, pourraient soulager les caisses de la commune. Cet argent est-il vraiment recouvré et est-ce que tous les établissements sont concernés ? La réponse à ces interrogations que pourrait se poser tout contribuable et citoyen oranais, nous vient d’un fonctionnaire de la commune spécialisé dans le volet financier. L’exemple est simple, prenons un matche de football de l’ASM Oran ou le MC Oran, deux clubs locaux qui reçoivent leurs adversaires du jour au stade Ahmed Zabana ou Habib Bouakeul, devraient engendrer de grandes sommes financières, selon l’importance du match. Les ressources de l’argent posent problème et au niveau des services financiers de la commune et des secteurs urbains, et on ne trouve selon nos sources peu de traces de ces rentrées financières qui elles aussi, si elles venaient à être correctement collectés puis comptabilisées, pourrait apporter leurs par d’oxygène aux finances de la communes qui se plaint de manque d’argent.

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