ORAN

Condamné par contumace à de 15 ans de réclusion : Un individu acquitté par le tribunal criminel d’Oran

Après avoir fait opposition, un individu accusé de trafic de psychotropes a comparu, avant-hier, devant le tribunal criminel d’Oran et a été relaxé.
Jugé et condamné par contumace à une peine de 15 ans de réclusion par le tribunal criminel de première instance d’Oran le dénommé S. W a été acquitté, avant-hier. Ce dernier a été cité dans une affaire de plus de 5000 comprimés psychotropes saisis dans la wilaya d’Oran. La genèse ce cette affaire remonte au mois de septembre de l’année 2015 quand la dénommée A.B, l’épouse d’un gendarme, s’est fait arrêter par les services de police dans la wilaya d’Ain Témouchent alors qu’elle était en possession de 1370 comprimés d’ecstasy. Une enquête avait été alors enclenchée. Les investigateurs avaient procédé à une opération de perquisition au niveau du domicile de la mise en cause. Une quantité importante de drogue a été découverte. Pas moins de 3650 autres comprimés ont été saisis. Interrogée sur l’origine de la drogue, la suspecte cite son mari, le dénommé B.M, en lui mettant toute l’histoire sur le dos. A.B déclare que la drogue appartenait à son époux qui après avoir fait la connaissance d’un couple d’origine marocaine s’était donné au trafic de drogue. Justifiant la quantité saisie en sa possession par les services de police, elle explique qu’elle avait besoin d’argent c’est pourquoi elle a pris les 1370 comprimés d’ecstasy pour les revendre. Elle fait alors appelle à son voisin pour l’aider dans cette mission et lui demande de vendre la drogue à raison de 500 dinars le comprimés. Arrêté, le voisin en question reconnait les faits. Interrogé, le mari de la principale mise en cause dans cette affaire déclare être malade et souffrant d’une dépression nerveuse tout en réfutant les accusations de celle-ci qui indiqué aux enquêteurs que c’était le couple d’amis de son mari qui avait ramené la drogue chez elle. Les investigations ont permis l’arrestation du couple en question et c’est lors des interrogatoires que le nom de S.W a été cité. Par conséquent il avait été jugé et condamné par contumace. Avant-hier devant le tribunal criminel d’Oran, il a nié en bloc les accusations retenues contre lui.

B Samira

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