SOCIÉTÉ

Mascara Rencontre sur la prospérité et le niveau de vie en Algérie

L’Université de Mascara en collaboration avec le laboratoire de recherche dans la gestion des Universités à organisé une rencontre Nationale autour de la prospérité et le niveau de vie en Algérie. La prospérité est une période de croissance économique ou la bonne qualité de vie de l’ensemble de la population de la région est qualifié de prospère. Elle est le résultat d’un faible taux de chômage, d’une économie florissante, d’une stabilité politique, d’une qualité de soins et de santé disponible et d’une appréciation générale des individus et de leur condition. De manière générale, une ressource naturelle qui peut être bénéfique pour l’être humain que pour l’animal ou le végétale. L’ordre économique est déjà parmi les vertus dans la condition de vie privée pour laquelle, les hommes se bousculent aux destinés des postes de l’Etat. Les quelques intervenants ont axés leurs sujets sur le bien être et la pauvreté en Algérie, l’amélioration de la qualité de vie et le bien être des habitants dans le milieu rural, les nouveaux indicateurs mesure de bien être et du niveau de vie. Alors on a préféré le sujet de « l’économie du bonheur : quel intérêt pour la politique ?
Selon le Prof. Rahmani Youcef « l’économie du bonheur s’appuie sur les réponses des individus concernant leur degré de satisfaction ou de bien être, reste et toutefois une discipline récente. Les économistes ont longtemps, disait l’intervenant, ignoré pour ne pas dire méprisé les enquêtes d’opinion. Seuls quelques hardis précurseurs ont exploité et exploré ces enquêtes durant le 20eme siècle. Les années 2000 marquent un tournant. Le nombre d’article et de livres publiés par des économistes sur le bonheur croît de manière exponentielle. Comment expliquer une telle révolution s’interroge l’intervenant, quels en sont les principaux enseignements ? Si le contexte économique progresse en matière salariale, chômage, il peut influencer sur notre bonheur, ce dernier dépend également de facteurs individuels et du contexte institutionnel ou social, il souligne que notre satisfaction évolue au cours du cycle de vie, il dépend notamment de notre âge, de notre situation familiale et même de la politique de notre pays. Serions-nous plus heureux si notre société était plus égalitaire ? Plus Démocratique ? Plus avancée en matière de protection sociale ? De participation a la vie civique ? C’est une comparaison Internationale ». B.ZOUHEIR

Leave a Reply