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Journée nationale de la presse : Zitouni salue les réalisations des journalistes durant la Guerre de libération

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a salué, mardi, les réalisations des journalistes en faveur des efforts libérateurs de la Nation durant la Guerre de libération, les qualifiant de « Grands hommes de l’histoire » mus d’une croyance inébranlable en la noblesse de leur message.
Intervenant à l’occasion de la Journée nationale de la presse, coïncidant avec le 64e anniversaire de l’apparition du premier numéro du journal « El-Moukawama El-Djazaïria » (Résistance algérienne), M. Zitourni a affirmé que les journalistes avaient donné, lors de la Guerre de libération nationale, « une image éloquente de sacrifice pour la souveraineté et l’unité du pays », indiquant que « c’est grâce aux journalistes et à leurs compagnons parmi les moudjahidine et martyrs que nous jouissons aujourd’hui de la liberté et de l’indépendance ».
Le message libre de la presse durant la Guerre de libération a eu un écho international, a rappelé le ministre, précisant que cette journée était également liée à l’anniversaire de la réunion du groupe des six dirigeants historiques (23 octobre 1954) qui avaient décidé de la journée où a été déclenchée l’une des plus grande révolutions.
A cette occasion, un film documentaire sur le rôle des journalistes durant la Guerre de libération nationale a été diffusé, suivi d’une conférence lors de laquelle les participants ont affirmé que le Front de libération nationale (FLN) était totalement convaincu que la lutte armée n’allait pas satisfaire, à elle seule, toutes les revendications du peuple algérien relevées dans la Déclaration de Novembre 1954″.
La presse durant la Révolution algérienne se devait de battre en brèche l’idée reçue que l’Algérie était partie intégrante de la France, et à asseoir l’idée que le peuple algérien avait sa propre histoire, sa langue et son authenticité.
C’est ainsi que le FLN décida d’investir le domaine de la presse à partir des moyens disponibles. La région des Aurès fut la première à diffuser une circulaire en 1955 intitulée « Al Watan », qui a ouvert la voix à d’autres circulaires un peu partout sur le territoire algérien, à l’instar de « Sada El-Djibel » (Echo des montagnes), « Harb El Issabat », avant l’apparition du quotidien « Résistance algérienne » en 1955 à Paris, puis « El-Moudjahid », en juin 1957.
A cette occasion, nombre de journalistes spécialisés dans l’histoire ont été honorés.

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